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Violent cases

Illustré par Dave McKean
Traduit par Michel Pagel

Critiques de la presse
Violent cases
{dBD}
1 juil. 2006
Un chef chef-d'oeuvre de la littérature mondiale.
Violent cases, de Dave McKean et Neil Gaiman, est à l'origine du renouveau du comics en Europe à la fin des années 80, au même titre que Les gardiens, (Moore et Gibsons), Love and Rockets (les frères Hernandez) ou Elektra (Sienkiewicz et Miller). Sans super-héros, sans science-fiction et sans aucun élément rattaché directement à un genre populaire. Il a fait partie de ces productons qui ne s'adressaient pas aux habituels lecteurs de comics avec ces histoires décalées, plus profondes et plus adultes.
Ce livre, né dans leur imaginaire respectif en 1987 suite à une commande d'un magazine anglais mort-né (Tout nouveau), parle du temps et de la mémoire - et du temps suffisamment écoulé pour que la mémoire puisse vous jouer des tours. Cet album, premier de leur collaboration, est fort méconnu du lectorat français, excepté pour ceux qui l'ont en version originale, et c'est fort dommage. Alors, saluons l'initiative de l'habituel éditeur des écrits de Neil Gaiman, Au diable vauvert, de nous offrir en langue française, ce chef-d'oeuve de la littérature mondiale.
Violent cases
LE FIGARO
25 juil. 2007
Anodins ou terrifiants, certains souvenirs d'enfance restent gravés pour toujours dans la mémoire. Ce n'est sûrement pas un hasard si le romancier anglais Neil Gaiman a choisi d'associer le souvenir d'un père colérique avec celui d'Al Capone.
Dans Violent Cases, paru à Londres en 1991, l'auteur d' American Gods a choisi de dévoiler un pan de son histoire personnelle, avec l'aide graphique de son ami Dave McKean (qui signa le magnifique Gave).
Dans ce récit nimbé d'onirisme, sombre mais magnifique, Gaiman se met lui-même en scène. Tout commence par un geste d'agacement paternel. Le bras en écharpe, on emmène le jeune Neil chez un étrange ostéopathe. Pour mettre en confiance l'enfant, le dit-médecin assure avoir travaillé avec Al Capone. Il ui raconte l'épopée des gangsters américains de l'époque de la prohibition... sans se douter que son passé va bientôt le rattraper.
Le découpage audacieux, radical, parfois violent, de ce somptueux roman graphique confère aux images de Dave McKean une liberté sans précédent. Voilà une évocation réussie sur l'époque des "violent cases", (ces étuis à violon servant de caches d'armes), en parfaite harmonie avec l'émouvant propos de l'album.
- Olivier Delcroix
Violent cases
CANALBD
1 juil. 2006
Ce livre est un classique incontournable à plus d'un titre. Tout d'abord bien sûr pour la beauté graphique et l'originalité d'un récit restituant de façon étonnante les méandres de la mémoire. Mais aussi parce que cet ouvrage marque les débuts de deux auteurs (...) emblématiques de la BD anglo-saxonne.
- Olivier Maltret
Violent cases
Le Monde2
1 juil. 2006
Une explosion des conventions qui renforce des graphismes superbes.
- Mathieu Challier
Violent cases
FNAC
29 mai 2006
Un chef-d'oeuvre épuisé depuis plus de dix ans de nouveau accessible ! La première collaboration des géniaux Neil Gaiman et Dave Mc Kean...
- Antoine Lelièvre
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